Sortie en salle le 14 Novembre 2007.
Début des années 1970, New York. Frank Lucas a vécu pendant vingt ans dans l’ombre du Parrain noir de Harlem, Bumpy Johnson, qui en fait son garde du corps et confident. Lorsque son patron succombe à une crise cardiaque, Lucas assure discrètement la relève et ne tarde pas à révéler son leadership, son sens aigu des affaires et son extrême prudence, en prenant pour auxiliaires ses frères et cousins et en gardant un profil bas. Inconnu de la police comme des hautes instances de la Cosa Nostra, Lucas organise avec la complicité d’officiers basés au Vietnam un véritable pont aérien et importe ainsi par avions entiers des centaines de kilos d’héroïne pure, qu’il revend à bas prix dans les rues de New York.
Tandis que Lucas amasse ainsi, en toute discrétion, une fortune colossale, l’inspecteur Roberts du NYPD enquête patiemment sur l’origine et le fonctionnement de ce marché parallèle d’un genre inédit, et finit par soupçonner l’insaisissable Frank Lucas. Une étrange partie de cache-cache commence alors entre ces deux solitaires perfectionnistes dont les destins seront bientôt inextricablement mêlés…
Un film mystère centré sur une attaque de New York par une force inconnue. Le film sortira bien évidememment le 06/02/08…
Film d’ados façon American Pie qui sort aujourd’hui :
Humour décalé et sexe au rendez-vous !!!
Bienvenue chez les Robinson Film d’animation en images de synthèse de Stephen Anderson. Durée : 1 h 40.
STEPHEN Anderson est un grand gaillard qui cache une imagination débordante et un coeur en sucre d’orge. Il travaille depuis douze ans pour les studios Disney en tant que scénariste et vient de réaliser le très réjouissant Bienvenue chez les Robinson, son premier long-métrage en images de synthèse, qui sort parallèlement en 2D et en 3D.
« La 3D permet au spectateur de s’immerger totalement dans le récit, de faire partie de l’histoire, explique le cinéaste. Aux États-Unis, Bienvenue chez les Robinson est sorti sur 600 écrans en 3D numérique. En France, seulement sur 7 copies. » Les prouesses technologiques n’empêchent pas le film de s’inscrire dans la pure tradition Disney. Et Stephen Anderson dont l’enfance a été bercée par les dessins animés de la maison Mickey, de rendre hommage à travers son film à l’oncle Walt en lui empruntant une citation : « continuons à aller de l’avant, à ouvrir de nouvelles voies et à tenter de nouvelles expériences ».
Le jeune héros, Lewis, est un orphelin de 12 ans. Inventeur en herbe, il a créé le scanner de mémoire afin de pouvoir retrouver un souvenir de sa mère. Quand son invention est volée par un mystérieux « homme au chapeau melon », il fait la connaissance de Wilbur Robinson, un garçon venu du futur qui va lui permettre, grâce à sa machine à remonter le temps, de découvrir une famille insolente de loufoquerie, délicieusement excentrique.